Les 1001 vies de Mourabiti

mercredi 4 Avr, 2018 - 15h41min

Retour du Festival Al Haouz, sous la direction de Mohammed Mourabiti. Du 3 au 7 mai prochain, la région est en fête. Des événements, concentrés tout particulièrement cette année dans les villes de Tamesloth et Tahanaout. Un riche vivier de conférences, d’invités, de projections, d’ateliers, comme celui dédié à la cuisine aux côtés du chef Moha, mais aussi des circuits culturels pour découvrir les richesses, encore trop cachées, de cette province. Petite particularité cette année, le festival se déroule en deux temps, en mai et en juillet pour les festivités d’été, entrecoupé du mois sacré du ramadan. Une deuxième édition concoctée par Mourabiti qui tient à y associer les jeunes, tant au niveau de l’organisation que pour des conférences qui leur sont dédiées. “Nous voulons leur donner l’envie de créer leur propre entreprise, leurs propres projets, les motiver à prendre leur vie en main, sans rien attendre de l’extérieur”, confie l’artiste fondateur de la résidence d’art Al Maqam. Une philosophie.

Les 1001 vies de Mourabiti

Pendant ce temps à Al Maqam…

Les amis de la revue Horizons Maghrébins se donnent rendez-vous dans l’atelier de Yamou le 20 avril de 11h à 17h, à Al Maqam. Parmi eux, Dominique Clévenot, professeur d’arts plastiques et Jean-François Clément, critique d’art contemporain, vont animer une table ronde autour du travail de cet artiste, qui explore les formes organiques pour en faire de poétiques jardins.  

Fin de résidence pour Amine El Gotaibi, qui présente son travail développé à Al Maqam, le samedi 21 avril à 17h. “Perspective de brebis” nous met dans la peau de l’animal, nous raconte les états d’âme d’un troupeau tantôt malade, tantôt violent ou susceptible. Tout commence par des perspectives à travers les différentes postures que prennent les brebis dans différents moments de la journée. L’œil du berger sur ce qu’il a de plus cher. Un travail empreint de sensibilité qui semble espérer qu’un jour il n’aura plus besoin de les guider vers leur sort fatal de l’abattoir.

Du 28 avril au 7 mai, la résidence de Tahanaout accueille des artistes marocains, africains et américains. Un mélange des genres qui s’organise pour la troisième fois dans ce lieu soucieux d’expérimenter toutes les formes d’art. L’occasion de réfléchir, lors d’une conférence, au duo essentiel de l’art et de ses partenaires.

El Mgassem, Tahannaout

Tel : 05 24 48 40 02

À PROPOS DE L’AUTEUR

stephanie-jacob

Article liés

Le musée de la FEMME a ouvert ses portes dans la MÉDINA

Le musée de la FEMME a ouvert ses ...

Beaucoup de monde pour l’inauguration du Musée de la Femme ...
On s’fait un CINÉ en PLEIN AIR ?

On s’fait un CINÉ en PLEIN AIR ?

Depuis le 1er septembre et jusqu’au 21 octobre, les marrakchis ...
WANTED - Jeunes CHORÉGRAPHES Africains

WANTED - Jeunes CHORÉGRAPHES Africains

En 2020, c’est à Marrakech que la Biennale de la ...
CONCERT afro-groovy à l’Institut français de MARRAKECH

CONCERT afro-groovy à l’Institut français de MARRAKECH

Soul Mussango se produit ce samedi 15 septembre à 20 ...
Dar BELLARJ célèbre ACHOURA

Dar BELLARJ célèbre ACHOURA

Tout commence ce lundi par une grande parade de Dar ...
Les DJ les plus en VOGUE attendus au Festival OASIS

Les DJ les plus en VOGUE attendus au ...

Le doyen sud-africain Black Coffee et l’artiste polyvalent Virgil Abloh, ...
La Tribune, chasseur de talents

Vous êtes créateur, artisan, photographe, illustrateur ?
Le premier magazine d’information de Marrakech vous donne page blanche. C’est à vous !

Parlons de vous